Gaz, électricité de Grenoble… et débat (assez) explosif

Il n’y a pas que sur l’A480 ou sur les pôles de compétitivité que les socialistes et les écologistes grenoblois, alliés d’hier, opposants d’aujourd’hui, peuvent se chercher des poux dans les délibérations. La preuve avec ce débat, qui laissera _peut-être_ quelques traces.

Pour les titres, c’était « cadeau ». Il y avait aussi GEG: débat électrique. Ou, plus polémique: l’opposition met de l’huile sur le feu.
La délibération, c’était quoi? Une nouvelle convention avec la société d’économie mixte (SEM) GEG pour le gaz et l’électricité sur le territoire de Grenoble (éclairage public compris).
Durée: 30 ans, à partir du 1er janvier 2013. Avec notamment « un plan d’investissement de 222 millions d’euros ». En gros, c’est ce qu’il y avait, sur le papier.

Mais le débat, finalement, a tourné autour d’une seule et même question: pourquoi, puisque la Ville de Grenoble est actionnaire majoritaire de GEG, ne pas en profiter, aller plus loin, jusqu’au bout, avec une régie, bref, du 100% Ville de Grenoble? On raccourcit la question: « Pourquoi pas une régie? »
« Cela aurait un coût considérable pour la Ville », répond Christine Crifo. Et la convention ainsi proposée (en SEM) « garantira aux usagers grenoblois un service public du gaz et de l’électricité fiable, performant et innovant ». Voilà? Non, non…

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